dans une cellule de prison
J’habite un parallélépipède rectangle métallique de deux mètres de long, deux de large et deux de haut. Au plafond, qui est blanc immaculé, il y a une ampoule protégée par deux barres de fer épaisses qui s’entrecroisent, pour éviter qu’on ne la brise. Au sol, il y a des toilettes. Elles sont fonctionnelles et propres. Au mur est fixé un lit. Et voilà, il n’y a rien d’autre.
Pendant au moins quinze heures par jour, il y a une humaine. C’est bien son histoire que je vais raconter; si vous pensiez encore que j’allais me rabattre sur un humain, vous aviez raison, en tout cas en partie: son destin est maintenant étroitement lié au mien.
Une de mes toutes premières publications, dans la revue littéraire du gymnase!
Disponibilité:
- Recueil «Dossiers de jeunesse» (format EPub)


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